mardi 15 octobre 2013

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J'ai eu besoin de me mettre un peu en pause ces derniers mois (l'aviez remarqué tous seuls en même temps).

Besoin de me tourner vers autre chose pour passer le temps, genre paradis artificiels, enfin, plutôt virtuels (c'est fou comme des jeux à la c** sur Internet peuvent vous prendre tout votre temps). Je n'ai pas lu autant que d'habitude, j'avais peut-être besoin aussi de faire une pause, d'avoir un autre moyen de m'évader.

Je bouquine, à mon (nouveau) rythme, mais j'ai pris un bon retard ici. Que je compte bien rattraper, mais là pareil. A mon (nouveau) rythme.

En résumé : à bientôt !
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dimanche 18 août 2013

Les Héros, ça s'trompe jamais







Pour être franche et honnête, j'ai acheté cette série d'e-book un peu par élimination.

But un : me familiariser avec ma liseuse électronique (oui, ça y est, enfin, j'ai sauté le pas ! Mon homme commençait – à juste titre il faut bien le dire – à désespérer de me voir l'utiliser un jour. Et pour être honnête tout à fait, il s'agit de livres achetés pour l'été 2012. Il y a des sautages de pas qui prennent plus de temps que d'autres...).

But deux : lecture de vacances, donc pas prise de tête., donc ne soyons pas trop regardant sur le style. Soyons fun, soyons fous !

But trois : tant qu'à acheter du virtuel (oui, j'ai du mal à me dire que c'est un VRAI livre que j'ai entre les mains. Physiquement, je veux dire), autant pas se ruiner. Un petit clic, et tout est si vite supprimé !

J'ai donc opté sur une série de livres humoristiques. Du moins le croyais-je. Genre « chick lit », vous voyez. Pas MON genre de lecture habituelle, mais ne soyons pas hypocrite, en vacances, on aime bien ce qui est léger. Non messieurs, je ne parle pas des vêtements (et non, pas de photos non plus).

Du moins le croyais-je, car ça tient plus du roman à l'eau de rose que du roman comique (bien que le ton soit léger et l'histoire mène souvent à des situations relativement drôles).

Du moins le croyais-je, car ce n'est pas une série de livres au sens où je l'entendais au moment de l'achat. Mais si ces 6 « volumes » ne sont pas épais, à 0,99 euros chacun c'est franchement pas l'arnaque quand même.

Cela étant, lecture distrayante idéale pour la plage, mission accomplie. Ah oui, et comme l'auteure est canadienne, mon côté amoureuse des langues a bien aimé découvrir de nouvelles expressions ou celles se rapprochant beaucoup des nôtres.
Le début m'avait moyennement convaincue, mais l'histoire prend peu à peu de la consistance avec sa galerie de personnages attachants (quoique parfois un peu trop « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » mais après tout soit, venant d'un pays où les gens ne ferment pas leurs portes à clé, même pour sortir...) et une fin comme on les aime dans ce style de romans.

Bref, plaisante lecture pour la vacancière que je suis, on verra si pour les prochaines, je trouve une suite (à voir au niveau des tarifs).

samedi 17 août 2013

Les aventures du cuisinier Savoisy


Souper mortel aux étuves
Paris, 1393. Messire Jehan est retrouvé gorge tranchée dans une étuve mal famée de la rue Tirechappe. Constance, décide de le venger et se fait embaucher comme cuisinière chez Isabelle la Maquerelle. Elle fréquente bouchers, poissonniers, maraîchers, rôtisseurs, colporteur et autres marchands d'oublies et elle confectionne tourte d'épinoches, navets aux châtaignes ou flan siennois...

Meurtres à la pomme d'or
Montpellier, 1556. François Savoisy, étudiant en médecine rêve de devenir cuisinier. Aux dissections, il préfère l'étude du safran, cardamome, gingembre, macis et autre maniguette. Mêlé à des morts suspectes, il mène l'enquête, jusqu'à Bologne. Avec Nostradamus – célèbre médecin et astrologue -, Olivier de Serres – agronome – ou Ulisse Aldroventi – humaniste et fameux naturaliste -, il célèbre la découverte de la tomate.


Natures mortes au Vatican
Rome, 1570. Devenu secrétaire de Bartolomeo Scappi, cuisinier du Pape, François rédige l'Opera, fameux ouvrage de plus de mille recettes : tourtes aux asperges, pizza à la napolitaine, gâteau d'aubergines, crème à la hongroise, papardelle au bouillon de lièvre... Mais l'enlèvement du peintre Arcimboldo le conduira, sur fond d'inquisition, de Naples à Genève.



Concernant l'écriture, ce fut une lecture plaisante mais sans plus, avec quelques maladresses. L'intrigue de base est de facture assez classique même s'il faut bien reconnaître qu'il y a eu beaucoup de recherche.

Cette série d'histoires vaut surtout pour la formidable reconstitution historique et culinaire (normal, l'auteure est historienne de la gastronomie) des époques et des lieux évoqués.
Les personnages sont vite attachants, on suit leurs pérégrinations avec plaisir et intérêt.
A recommander pour les gourmands de l'Histoire et les gourmets tout court, ce recueil reprenant en fin d'ouvrage quelques unes des recettes évoquées dans chaque histoire. Je ne les ai pas encore essayées, je vous en dirai des nouvelles si je me laisse tenter !
Merci à  l'auteure pour toutes les précisions historiques, j'ai terminé ce livre juste avant de partir en vacances, visiter les châteaux de la Loire et lors de l'animation dans les cuisines de l'un d'eux, j'ai ainsi pu répondre à certaines "colles" posées par l'animatrice ! (commentaire purement égocentrique)

Mention spéciale au mini-exposé sur la tomate, qui m'a ravie autant que surprise !

Bref, je pense lire la suite...
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dimanche 30 juin 2013

Justice dans un paysage de rêves

4 de couv' :
Un capitaine de police blanc ayant été abattu dans une ville de la province sud-africaine au cours des années cinquante, l'inspecteur Cooper arrive de Johannesburg pour mener l'enquête. Il doit se frayer un chemin dans le labyrinthe des clivages raciaux et sociaux qui divisent la communauté. L'éminente et très respectable famille de la victime l'observe d'un oeil soupçonneux, et l'enquête est rapidement récupérée par la Security Branch. Cooper poursuit néanmoins ses recherches et, en découvrant la double vie du capitaine défunt, est entraîné dans une affaire qui révèlera que la couleur de peau compte bien plus que la justice...


Je n'avais jamais entendu parler de cet auteure avant que la suite de ce polar ne soit abordée par ce blog, que je suis régulièrement. Aimant déjà les romans se déroulant en Afique du Sud, grande fan de Deon Meyer (mais est-il encore besoin de le rappeler ?), ce roman avait tous les atouts pour me plaire. Et je ne suis pas déçue.

Ce polar regroupe tout ce que j'aime dans le genre : une écriture simple mais efficace, de bons portraits de chaque personnage, une rigueur historique, une bonne reconstitution sociologique, une belle description des lieux, une bonne intrigue, une fin douce-amère et crédible.

Je vous avouerai cependant que pour bien comprendre et me remémorer le contexte historique de l'histoire, je suis allée zyeuter du côté de wikipédia.
Donc, sur l'Afrique du Sud en général : https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_du_Sud
Sur son histoire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Afrique_du_Sud#Histoire
Sur l'Apartheid : https://fr.wikipedia.org/wiki/Apartheid

Je pense donc emprunter sa suite (ou plutôt l'enquête suivante), dès que possible.
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dimanche 9 juin 2013

L'ultime secret de Frida K.

4 de couv' :
L'ange de la mort plane sur Mexico. La Santa Muerte, patronne des bas-fonds, est partout - même tatouée sur le sein gauche de stripteaseuses assassinées. En plongeant dans les arcanes de ce culte morbide, le policier Machuca ignore encore quel lien unit ces crimes au mystérieux tableau récemment volé : un autoportrait inconnu de Frida Kahlo dédié à son amant Léon Trotski.
Une toile qui pourrait bien avoir tué ce dernier et qui poursuit aujourd'hui son sanglant parcours...


Je dois reconnaître que j'ai acheté ce livre pour deux raisons : sa couverture et Frida Kahlo - on a tou(te)s nos raisons pleinement subjectives de choisir un livre - ce qui ne m'a empêché de me dire aussi " tout est fait pour donner envie de l'acheter". Lectrice influençable, certes, mais en toute conscience.

Autant le dire tout de suite, il est l'idéal pour la plage : c'est ce que j'aurais fait, le lire sur la plage je veux dire, si je n'avais pas eu la flemme de me bouger hier (par contre, l'incomparable bonheur de m'installer confortablement au soleil sur mon balcon ! J'ai bien fait, ce ne sera visiblement pas le cas aujourd'hui).

L'écriture étant assez simple, rien de transcendant. Mais pas désagréable non plus, il est facile et plaisant à lire.

Par contre, je ne le mettrai certainement pas dans la catégorie "thriller" qui est plutôt un genre ou tu restes les doigts agrippés au livre (sauf si tu te ronges les ongles en le lisant), les yeux rivés sur chaque mot de chaque ligne de chaque page de chaque chapitre de ce fichu bouquin dont tu n'arrives pas à t'extirper tellement les tribulations des personnages te sont devenues propres que c'en est presque physique et d'en oublier le monde qui t'entoure (et que quand ton entourage fait le moindre mouvement ou micro-bruit, tu bondis en hurlant, le livre rebondissant au plafond. Rigolez pas : que celui ou celle à qui ça n'est jamais arrivé me balance le premier pavé littéraire).

Et ce n'est donc pas du tout ce que j'ai ressenti en lisant ce livre. Donc, exit le côté thriller.

Côté polar, c'est sympa mais sans plus, voire un peu décousu. J'ai trouvé qui était coupable dès la 117ème page (sur 345), ou du moins je m'en doutais mais je n'en ai eu confirmation qu'à la toute fin, ce qui était une bonne raison de continuer.
J'ai regretté qu'il y ait autant de dialogues (mais vous savez maintenant que c'est un style d'écriture que j'aime le moins en polar), et c'est aussi cela qui rend la lecture de ce polar si fluide mais un peu au détriment du reste : la psychologie des personnages et la complexité de leurs relations ne restent finalement que survolées, comme si l'auteur amorçait un morceau de l'histoire pour finalement ne le reléguer qu'au second plan.
Je regrette aussi que la description de Mexico, de son ambiance, de sa culture, de sa population, soit aussi peu exposée. L'auteur en fait une toile de fond intéressante mais sans s'attarder davantage, dommage.

Cependant, j'ai assez apprécié que le roman alterne les passages actuels (il se déroule en 2006) et les passages se déroulant en 1940, avec Frida Kahlo au centre de l'intrigue. Ce sont ces passages qui m'ont d'autant plus intéressée que, bien que romancés pour les besoins du polar, il n'y a pas trop d'inventions par rapport à ce que je sais d'elle.

Donc j'insiste, un bon moment de lecture, mais pour qui aime les bons polars et connaît un peu la culture latino-américaine, on reste un peu sur sa faim.

Enfin, pour ceux que ça intéresse et voudraient se faire une idée du contexte du roman :
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vendredi 7 juin 2013

Algérie

4 de couv' :
Un ouvrage qui rassemble toutes les mémoires
Anciens combattants d'Afrique du Nord, d'active ou appelés, militants nationalistes du FLN-ALN, harkis, pieds-noirs, opposants à la guerre... Tous ont ouvert leurs archives, à la recherche des traces du passé.
Plus de 300 témoignages et documents inédits sur la guerre d'Algérie
Des récits qui donnent toute la "chair" de cette histoire. Ces témoignages sont complétés par des documents officiels permettant de comprendre les enjeux de ce conflit qui déchirera la France et l'Algérie.
Un regard juste et honnête sur le passé
Cinquante ans après la fin de la guerre d'Algérie, l'heure est maintenant venue de passer de la douleur à l'Histoire, de la blessure à l'apaisement. Ce conflit a concerné d'innombrables familles françaises et algériennes.


Pour ceux qui auraient suivi (et les autres aussi), je rappelle que j'avais évoqué ce livre ici. C'est probablement le beau temps de ces derniers jours qui m'a rappelé nos vacances d'été, nos visites et en particulier cette exposition sur l'Algérie.

De mes cours d'Histoire sur la guerre d'Algérie, je dois bien reconnaître que déjà à l'époque le tout me paraissait horriblement complexe, difficilement ingurgitable et régurgitable (je ne pense pas avoir eu une bonne note sur ce chapitre. J'aimais bien l'Histoire, mais j'étais assez moyenne dans cette matière).

Autant dire qu'au moment d'entamer ce recueil de témoignages, lettres, extraits de discours, de versions officielles, de livres et récits, mes souvenirs de ce chapitre de l'Histoire était assez flous. Je me rappelais la complexité de cette période, de la violence, des passions exacerbées (qui n'a pas dans sa famille des gens qui, ayant connu cette époque - en métropole - ont une vision de cette époque encore influencée par les versions officielles du moment ? Cette même génération influencée par la propagande du "le colonialisme était une bonne chose, on leur a apporté la civilisation " et qui ne veulent pas entendre parler du contraire, outré même qu'on puisse évoquer le sujet sous un autre angle, brisant ainsi toute tentative de débat.

Ce livre, à l'origine un livre-objet dont je n'ai que la partie livre et pas la version "de luxe", en plus de recueillir des témoignages de toutes sortes et de tous bords, est richement documenté de dessins, reproduction de lettres, d'affiches, de tracts, photos et je suis sure que j'en oublie.

J'en retire effectivement de tout cela une grande complexité, mais ce livre a le mérite de m'avoir éclairée sur l'ensemble. Et de me remettre en tête la chronologie des faits, qui a fait quoi et surtout pourquoi.
Autre mérite : il n'est pas partisan. Les faits, assortis de témoignages de protagonistes de l'époque, nous permet de comprendre l'état d'esprit et les prises de position de tous. Comprendre n'est pas forcément accepter, mais si on veut rester objectif sur un tel sujet et le voir dans son ensemble, on est bien obligé de se pencher sur chacun de ses aspect.
Je comprends d'autant mieux à présent, en dehors des drames individuels et collectifs, pourquoi 50 ans après, ce chapitre historique fait encore autant débat.
J'en retire aussi, mais je le savais déjà, que comme toute guerre et toute guerre civile, celle-là a été plus que toute autre un véritable déchirement. Pour tous, sans exception.

Bref, une lecture salutaire, objective et pédagogique, à recommander à quiconque voudrait en savoir plus sur le sujet.

Et je voudrais rappeler ici l'excellent "Bleu, blanc, vert" de Maïssa Bey. Une autre façon d'aborder les choses puisque romancée et dont le point de départ est justement la déclaration d'indépendance de l'Algérie, mais pour ceux qui voudraient poursuivre en core un peu sur le sujet...

Edit :
Vous n'allez pas me croire, mais c'est seulement 10 minutes après avoir clos cet article que je tombe sur une bande annonce de France 2 sur le programme de dimanche soir, consacré à la guerre d'Algérie. Avec en première partie de soirée, un téléfilm, puis un documentaire. Je trouve le choix du jour pas génial (qui aura le courage de regarder le documentaire, à une heure pareille, une veille de reprise du boulot ?). Au moins, cette soirée a le mérite d'exister.
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vendredi 31 mai 2013

Invasion

Tout commence par un mystérieux disque noir, fait d'une matière inconnue, avec lequel un étudiant californien, Beau, se blesse au doigt en l'examinant. Pris d'une violente fièvre, Beau se rétablit très vite... Mais son comportement n'est plus le même. A la fois euphorique et incohérent, il commence à inquiéter sérieusement Cassy, son amie.
Et l'épidémie se répand. Ceux qu'elle ne tue pas, à leur tour, changent de personnalité et s'agrègent bientôt à une sorte de secte prosélyte, qui se diffuse dans le monde entier, cherchant à éliminer les autres.
D'où provient ce virus redoutable ? Quelle puissance invisible s'exerce à travers lui, sélectionnant les humains et les met à son service ? Sheila, médecin hospitalier, Jonathan, informaticien, et quelques autres vont prendre conscience du danger et mettre en commun leurs forces pour contrer ce virus dont ils ne savent qu'une chose : il n'est pas d'origine terrestre.


Dans la série "Sabine lit les livres qui traînent dans sa pile à lire depuis (au moins) dix ans", voici donc Invasion de Robin Cook.
Je précise que ce roman m'avait été offert à l'époque par ma librairie préférée (oui, il arrive que les librairies aient un stock de livre à offrir à leurs clients, cela est même précisé sur cet exemplaire, et qu'il ne peut donc être vendu. La classe, non ?).

Cela étant, même si la lecture de ce roman a été un bon divertissement, elle ne m'a pas plus emballée que cela. J'ai trouvé l'écriture assez quelconque et une idée m'a taraudée tout le long du livre et ce, dès le départ : j'avais l'impression de "lire" un téléfilm catastrophe. Et donc écrit pour des (télé)spectateurs et non pour des lecteurs. D'ailleurs, il a été adapté en (télé ?)film.

Je dois avouer que je ne raffole pas de ces romans dont on sent que le but sous-jacent de la part de l'auteur est d'être adapté à l'écran, petit ou grand, en faisant d'un roman une histoire à grand spectacle. A moins que le lecteur n'ait pas été oublié, mais ce n'est pas toujours le cas. D'ailleurs, une fois à l'écran, le résultat est souvent meilleur que sur le papier.
Par contre, qu'un roman soit suffisamment bon pour que le cinéma s'y intéresse, me paraît plus honnête vis-à-vis du lecteur puisqu'il aura été d'abord écrit pour lui... Bien que le résultat en film va souvent le décevoir, ce qui est logique : à chacun son imaginaire (et encore suis-je dans l'optique que le scénario n'ait pas fait de coupes sombres dans l'histoire... voire parmi les personnages).

Fin d'aparté.

Toutes ces considération mises à part et pour peu qu'on s'intéresse à la science-fiction et à une énième histoire d'invasion de la planète par des extra-terrestres (ce commentaire uniquement parce que j'ai lu récemment un autre ouvrage de science-fiction traitant du même thème récemment), qui est de facture assez classique mais reste assez prenante et un bon divertissement malgré quelques maladresses.
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jeudi 30 mai 2013

Prix BD 2013 - mon classement

Oyez, oyez braves gens, a-y-est, je me suis décidée.

C'est toujours (un peu) compliqué d'établir un classement pour un prix, même si on sait très bien que c'est au final le but du jeu. Et c'est toujours une surprise pour moi de voir que certains livres que j'ai bien aimé se retrouvent certes pour la plupart dans la première moitié du classement, mais boudiou, plus éloignés du haut de la liste que je ne l'imaginais, voire dans les derniers. Parce que non, des ex-aequo, il ne peut pas y en avoir.

Voici donc mon classement pour le prix BD Cezam 2013, et je rappelle que 12 est le préféré, 1 le moins aimé.

12) Daytripper
11) La page blanche
10) Castilla Drive
9) Un printemps à Tchernobyl
8) Le singe de Hartlepool
7) Amour, passion, CX diesel
6) Une métamorphose iranienne
5) La peau de l'ours
4) Birdy's
3) La Douce
2) Sept détectives
1) En silence

Hâte de voir le classement "officiel".
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mercredi 29 mai 2013

Tag 2

Et oui, je me re-suis fait taguée, cette fois par Blondie. Tag dont voici les principes de base :

1) Chaque personne doit écrire 11 petites choses sur elle
2) Répondre aux questions de la personne qui vous a tagué
3) Choisir 11 personnes et mettre un lien de leur blog sur votre post
4) Leur poser à votre tour 11 questions
5) Les en informer sur leur page
6) Ne pas taguer la personne qui vous a tagué

11 petites choses sur moi :
1) J'ai la phobie de conduire.
2) J'ai la trouille des araignées.
3) Je déteste la réglisse.
4) Je suis issue d'une famille de sabotiers.
5) Je suis une gaga des chats et j'ai une chatte qui a maintenant 14 ans déjà (qu'on appelle toujours notre "bébé"), modèle Félix. Elle est en train de ronfler près de moi en ce moment.
6) J'adore la nature. Et on manque de verdure ici à Brest même ! J'ai quand même trouvé moyen de m'installer près du parc de Penfeld, mais un peu plus de verdure en centre ville ou autres quartiers, ça ferait pas de mal.
7) J'ai horreur des ragots.
8) J'aime tout ce qui a un rapport à la culture (par contre, je suis allergique à l'art contemporain que j'ai tendance à appeler "art expérimental").
9) J'adorerais savoir jouer d'un instrument de musique ou dessiner.
10) J'adore prendre des photos... Surtout de la nature (arbres, nuages, insectes, lézards, couchers/levers de soleil, fleur... Et j'en oublie sûrement !).
11) Je suis très sensible à tout ce qui est droit humain, j'ai même fait partie d'Amnesty International pendant un (court) temps. Et je parraine une petite ougandaise.

Onze questions de Blondie :
1) Quel(s) genre(s) de livres préfères-tu ?
J'aime beaucoup les polars, avec une prédilection pour les polars noirs. Mais j'aime beaucoup aussi les livres d'une belle sensibilité et d'une certaine poésie comme les romans d'Anne Percin, Maïssa Bey, Véronique Ovaldé, Stéphanie Janicot.
La littérature afro-américaine fait aussi partie de mes préférées.
Et d'une manière générale, les auteurs ayant une belle qualité d'écriture qui peuvent ainsi m'emporter dans n'importe quelle histoire.

2) Quel est le plus bel endroit que tu aies visité ?
La Bavière. Il s'agissait d'un voyage organisé par mon collège pendant les grandes vacances, la première fois que je partais en vacances et la seule hors de France ! Comme le collège avait loupé les réservations en auberge de jeunesse, nous faisions du camping et montions souvent les tentes en pleine nuit tellement nos journées étaient chargées !
Tout ça pour dire qu'un soir, nous sommes couchés dans un camping. Et que le matin nous nous sommes levés dans un superbe paysage de montagne. Des chocs comme celui-là, j'en veux plus souvent !

3) Que penses-tu des adolescents d'aujourd'hui ?
Difficile d'être objective quand on vit avec un prof ou quand mon travail est régulièrement perturbé par les élèves du collège-lycée d'à côté qui viennent cloper, se nettoyer les amygdales, chahuter, s'entraîner pour la Star Ac' juste en-dessous de mon bureau (une bande de morveux donc).
En résumé : pitié, on n'était pas comme ça au même âge ? (mes parents ont interdiction formelle de répondre à cette question !)

4) Selon toi, quelle est la plus belle qualité qu'un être humain peut avoir ?
Le respect. Ou l'empathie. Les deux allant bien ensemble.

5) Quelle est la première chose à laquelle tu penses quand tu entends le mot "bière" ?
Beurk. J'aime pas la bière. Ou si, mais mélangée à autre chose : la Krieg, la Pécheresse, la Despérado. Et encore, en buvant trèèèèèèèèès lentement.

6) Quel est ton dessert préféré ?
Toute sorte de coupe de glace est la bienvenue !

7) Quel livre ne veux-tu plus jamais relire de ta vie ?
Ça me fais toujours mal au coeur de dire que je n'ai pas aimé un livre. Peut-être "Le blé en herbe", de Colette. C'est une auteure avec laquelle je n'accroche pas. Ou sinon, "Les particules élémentaires" de Houellebecq et que je n'ai pas pu finir.

8) Quelle est ta musique/chanson du moment ?
En ce moment, je me refait une crise d'adolescence - musicale - et reprend tous les artistes que j'aimais bien à l'époque.
Mais j'aime aussi beaucoup "Somebody that I used to know" de Gotye.

9) Ton péché mignon ?
Le bon whisky, surtout de marque Ardbergh (avec modération toussa, toussa, mais vu les tarifs, peux pas faire autrement). Et le chocolat aussi (avec modération aussi).

10) Quelle(s) série(s) pourrais-tu regarder en boucle ?
The Big Band Theory, je me trouve pas mal de points communs avec Sheldon (et là, je vous fais peur, hein ?), mais aussi Buffy, une Nounou d'enfer et Stargate.

11) En moyenne, combien de livres penses-tu avoir lus ?
C'est une bonne question, merci de l'avoir posée. Non, vraiment, très bonne question (boudiou, comment vais-je m'en sortir de celle-là ? Ah oui, je sais :) en fait, je suis plutôt une littéraire, à la base, les maths et moi ça fait cinq, alors de là à compter ou faire une estimation...
(et si, j'ai répondu à la question)

Onze personnes à taguer :
En fait, je ne sais pas qui taguer donc tout volontaire est le (la) bienvenu(e). Si ça vous tente, dites-le moi, je rajoute un lien vers votre blog ici !

Onze questions auxquelles il faudra répondre :
1) Quel est ton auteur(e) préféré, celui (celle) qui pour toi est largement au-dessus de tout les autres, ton dieu de l'écriture en somme ?
2) Quel est le livre qui a suscité en toi une corde sensible ?
3) Quelle est la chose la plus idiote que tu aies fait dans ta vie ?
4) Quel est l'endroit (réel ou imaginaire) où tu rêverais de vivre ?
5) Où passes-tu tes vacances cet été ? *
6) Quel personnage mythologique aimerais-tu être ou rencontrer ? (toutes mythologies ou légendes confondues)
7) Pour quoi serais-tu prêt(e) à te battre ?
8) Quel était ton jeu/jouet préféré quand tu étais enfant ?
9) Où vis-tu et pourquoi là ?
10) As-tu un animal ?
11) Pourquoi lis-tu (ou pas) ?

* question purement égoïste, mon homme et moi n'avons pas trop d'idées pour cette année... ^^
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mardi 28 mai 2013

Lauréat

Je suis un peu en retard pour vous donner le nom du lauréat du prix des lecteurs du Télégramme 2013.

Vu la couverture médiatique d'un des livres, j'avais tablé sur "Les proies" d'Annick Cojean.
Et bien il faut croire (et c'est tant mieux !) que les participants à ce prix ne sont guère influençables et donc constituent un jury objectif (attention, je ne dis pas que ce livre ne vaut rien, juste que j'étais persuadée que sa seule publicité médiatique risquait de faire pencher la balance en sa faveur), car ce n'est pas lui qui a été plébiscité.

Non, cette année, le lauréat est donc "Le Promeneur de la Presqu'île" de Jean-Luc Nativelle. et dont voici l'interview réalisée durant le déroulement du prix.

Et chose promise, chose due, je vais donc le réserver à la bibliothèque et vous en parlerai dès que fini.
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