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lundi 27 juillet 2026

Un océan d'amour

Résumé de l'éditeur :
Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes.Mais ce jour-là, c'est lui qui est pêché par un effrayent bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincues que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C'est le début d'un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

4 de couv' :
Ce livre ne contient que des idées pêchées au grand large par Wilfrid Lupano, selon des techniques artisanales respectueuses de l'environnement culturel, et mises en boîte à la sardinerie graphique Panaccione, Milan, Italie (Union européenne).
Ingrédients : océan (eau, sel, détrtus), amour (eau de rose, baisers, mariage), sardines, mouettes, crêpes, homard, Bigoudènes endeuillées, sauce (aventure, suspense, second degré, drame sentimental, rebondissements absurdes, gags désopilants), Che Guevara (0,5 %), arôme artificiel de Vierge Marie.
Garanti sans dauphins, sans textes ni onomatopées.
Peut contenir des traces de pictogrammes.
À consommer de préférence avant que l'océan ne fasse plus rêver.
Valeurs énergétiques pour 100 grammes 
Valeur énergétique : plein.
Protéines (naufrages, tempêtes, action,  poésie, voyages).......... 65 g
Glucides (paysages sublimes, mélodrames sirupeux)................. 35 g
Lipides (humour gras, moralisme).........................................0 g


Une merveille de petit bijou que cette BD.

Aucun texte, mais une vraie aventure, des sentiments, de l'humour, avec une belle touche de poésie, que ce soit l'histoire ou les graphismes.
Les auteurs réussissent le tour de force, sans que ce soit indigeste, de mêler humour, émotion, suspens dans une histoire qui montre l'océan sous toutes ses facettes (petit patron pêcheur, bateau-usine, mer de détritus et déchets en tout genre, pirates, bateaux de croisières...). Mais chut, si vous voulez savoir ce qu'il en est et comment tout cela se mélange harmonieusement, lisez-le ! Et profitez de chaque page, cahqe dessin car le scénariste et le dessinateur ont été aussi inventifs l'un que l'autre.

Une merveille, je vous dis !
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dimanche 7 juin 2026

Murena - tomes 11 à 13

4 de couv' :

Nos ancêtres n'aimaient pas cette sorte d'égalité qui donne les mêmes faveurs au bon et aux méchants. Aussi n'était-ce pas entre tous les citoyens qu'ils tiraient au sort les magistrats. Ils fausaient à l'avance un choix des meilleurs et des plus propres à remplir chaque fonction.





Ce n'est pas ce qu'on dit mais ce qu'on sent un seul jour mais continuellement. Tu n'as pas à craindre qu'un comportement si estimable ne dégénère en indignité : seul le sage apprécie ce qu'il a. Les insensés peinent sous le dégoût d'eux-mêmes.





À la vérité, L. Crassus encore tout jeune ne tira pas sa réputation d'un autre que lui-même. Il s'acquit un très grand titre par une fameuse et illustre accusation. À l'âge où l'on est ordinairement loué pour ses exercices, L. Crassus fit voir qu'il réussissait déjà au tribunal, alors qu'il aurait pu être méritoire de s'exercer chez lui.
CICÉRON
Traité des devoirs. II.





Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas plongée dans cette série, dont j'avais parlé ici. Je l'avais lue jusqu'au tome 10, puis acheté le tome 11, que je n'ai pas lu tout de suite car je ne me rappelais pas bien l'histoire. J'avais l'intention de tout relire... Puis est sorti le tome 12... Puis le 13...
 
Ce week-end, je me suis décidée, avec enthousiasme, à tout reprendre depuis le début (et bien m'en a pris car visiblement, le tome 14 devrait sortir cette année).

J'aime toujours autant cette série, où l'histoire, l'Histoire, les graphismes, les personnages, les intrigues me plaisent tout autant qu'avant.

A ne réserver qu'aux adultes cependant, les scènes de nudité, de sexe et de violence étant fréquentes. Mais une belle reconstitution de la Rome de Néron, basée sur les faits ou des reconstitution au plus juste, loin des images toutes faites et fausses idées en tout genre.

A suivre jusqu'au bout !
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mercredi 27 mai 2026

Palmer dans le rouge

4 de couv' :
- Ange, il me semble que tu connaissais un détective privé...
- J'en ai croisé un en Corse, mais je ne le vous conseille pas : il posait trop de questions.

Je ne connaissais pas du tout cette série de bandes dessinées avant d'apprendre que Manu Larcenet a sorti ce tome. Inutile de rappeler à quel point je suis fan.

Nous avons un copaiin vignoble dans le bordelais et je dois dire que je me suis souvent demandé ce qu'il pense(rait) de cette bande dessinée.

Pour ma part, j'ai adoré. L'histoire et les personnages, les situations, les jeux de mots sont jubilatoires (mention spéciale à la retransmission radiophonique d'un match de foot, pour ma plus grande hilarité). J'ai souvent éclaté de rire.

Il faudra que je lise un autre tome de la série à titre de comparaison, mais pour moi ce fut un sans faute !
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jeudi 30 avril 2026

Les Mémés, tome 6 - À la recherche du temps qui reste

4 de couv' :
Les Mémés sont de retour pour vivre pleinement leurs plus belles années !
Huguette, Paulette et Lucette ont encore de nombreuses berges devant elles et elles comptent bien en profiter !
Avec sa bande de sacrés mémés, Sylvain Frécon s'attaque à de nombreux sujets d'actualité et de société, mais toujours sous le prisme de l'impertinence, de la légèreté et du franchement drôle.

Je ne sais pas comment il y arrive, mais force est de constater que l'auteur de cette série arrive toujours à se renouveler. Il est clair qu'il a une certaine affection pour "ses" mémés, et nous avec !

Toujours drôles, surprenantes, émouvantes aussi, elles ne prennent pas (plus) une ride et gardent un esprit jeune, pour notre plus grande hilarité !

J'ai en particulier beaucoup aimé la promo même pas déguisée à Fluide Glacial et l'histoire de l'origine du "zizicoptère". Et surtout, en début d'album, la dédicace spéciale à l'ancienne éditrice de la série (partie vers d'autres aventures apparemment), des mémés à leur "fifille", qui m'a beaucoup émue. Avant même d'en commencer la lecture...

Encore une fois, bravo à l'auteur... Et à l'année prochaine avec un nouvel album j'espère !
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mardi 21 avril 2026

La dernière maison juste avant la forêt

4 de couv' :
C'est une suite d'histoires qui se croisent pour n'en former qu'une. Celle d'un homme qui se croit beau alors qu'il est vraiment très laid, celle d'une jeune femme louée pour un anniversaire, et celle d'une famille totalement déjantée dans une demeure peuplée de créatures surnaturelles. Le tout imbriqué dans une suite d'évènements sulfureux et tragi-comiques.
Bref, une histoire complètement délirante.

Après les fées, un peu de magie...

J'avais acheté ce livre un peu par curiosité mais aussi après l'avoir feuilleté.

De ce livre, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. J'avais juste envie d'originalité, de me laisser porter et de me plonger ailleurs que dans la réalité. Mission accomplie, merci aux auteurs !

J'ai été happée dès les premières pages. L'histoire autant que les dessins et les couleurs m'ont enthousiasmée, fait rire et même émue parfois.
Cette histoire est franchement déjantée et je n'en dirai pas plus, je n'aime pas divulgacher. Par contre, scènes de c*l (hilarantes) obligent, ne pas laisser traîner à portée des enfants...

Une lecture enthousiasmante, imaginative, drôle, émouvante, qui m'a bien déconnectée du réel et qui nous a fait un bien fou, à mon cerveau et moi. Une vraie soupape de décompression bienvenue.
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vendredi 17 avril 2026

Les mange-bitume

Pas de 4 de couv' !

Ce livre, prêté par un collègue (merci Jean-Claude !) est une rareté, impossible à trouver dans le commerce, et il atteint dans les bouquineries en ligne des sommes astronomiques (j'en ai vu un exemplaire à plus de 300 euros !).
Il n'est même plus référencé sur le site des éditions Dargaud.
Et pourtant...

Et pourtant, bien que publié en 1974, il est d'une rare actualité et si le sujet n'est pas les réseaux sociaux (encore que...), il prévient le lecteur des dérives du confort où tout serait régi par les machines et une certaine organisation de nos vies.
Ici il ne s'agit pas d'Internet ou d'IA, bien qu'ils fasse un peu partie de l'histoire : je suppose que les auteurs n'ont à l'époque pas imaginé que ce style de communication pouvait prendre une telle ampleur.
Ici tout part du fait que la population, régulièrement coincée dans les bouchons pour aller ou revenir du travail, finit par vivre et travailler dans leur voiture, qui petit à petit prennent de l'ampleur pour devenir non pas des maisons sur roues, mais bien des véhicules confortables où il fait bon vivre. Finit les maisons et immeubles, la France (ou l'Europe) devient une immense autoroute.
La nature humaine étant ce qu'elle est, ils se retrouvent avec les mêmes problématique qu'avant... fugue d'adolescents en mal de vivre et voulant un autre ailleurs que chez papa-maman, bizarreries administratives dues à un piratage de données (ah, tiens...), lanceurs d'alerte...
Puis petit à petit, insidieusement, les machines prennent le pouvoir.

Je ne dirai pas ici la conclusion du livre mais les auteurs ont bien compris dans les années 1970 ce dont nous nous inquiétons actuellement avec les réseaux sociaux et surtout l'IA.

Un bon livre d'anticipation, non dénué d'humour, visionnaire pour l'époque... Et la nôtre.
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vendredi 31 octobre 2025

Le mètre des Caraïbes

4 de couv' :
Quel rapport peut-il bien y avoir entre le lamentable crash de la sonde américaine Climate Orbiter à la surface de Mars en 1999 et le boulet de canon pirate qui fracassa la dunette d'un fier navire français en février 1794, au large de Pointe-à-Pitre ?
À priori aucun, et pourtant, à y regarder de plus près, il semble bien que dans ce tir de canon se soit jouée une partie du destin du monde. Une petite partie, certes, mains dont in ne finit pas de mesurer encore aujourd'hui les répercussions, avec une précision rendue possible par une prouesse scientifique comme l'humanité en a peu rencontré : le système métrique.
Car il en va souvent ainsi des grands bouleversements scientifiques : il leur faut, pour advenir, un soupçon d'inattendu, une larme d'incongru, une bonne rasade d'improbable, et éventuellement quelques poulets des montagnes.


J'ai adoré ce livre, acheté parce que je suis une grande fan de Lupano, qui me séduit toujours par son humour, son sens du détail et suivant les ouvrages, une certaine forme de sensibilité et de poésie.

Cette fois, ce livre est autant pédagogique que drôle. S'ils retracent une partie de la vie de Joseph Dombey, les auteurs en profitent pour retracer sa biographie.
Et si cela est véridique, ils ont pris le parti de le faire de façon hautement humoristique (dans le livre, ce personnage n'est pas son pire ennemi ou boulet, il est carrément son propre porte-poisse). Ils ont probablement imaginé ses traits de caractère, pour être raccord avec le style humoristique de l'ouvrage (et les pirates de l'histoire, n'en parlons pas...) mais peu importe, c'est réussi.
Le côté pédagogique de ce livre ne porte pas sur ce scientifique. Le sujet du livre non plus d'ailleurs. Le vrai sujet de l'histoire est le système métrique, comment il a été inventé, et ce qui existait avant. Les auteurs ont réussi à vulgariser un sujet assez complexe (la façon de mesurer le moindre objet, contenance incluse, l'était bien plus visiblement) en le rendant ludique. Les questions des pirates quand on leur expose le sujet montre à quel point il y avait en effet besoin d'un système universel, et surtout que l'imposer n'aura sans doute pas été des plus simples.
Merci aux auteurs (ou l'éditeur ?) pour les fiches didactiques de la fin d'ouvrage. Sur le système métrique et Joseph Dombey, ainsi que les poulet des montagnes et le cachiyouyou (qui oui, existe vraiment...).

Sur la bande dessinée elle-même : je voudrais louer ici la grande inventivité et le talent des auteurs et du coloriste.
C'est le genre de livre qu'on lit et relit avec plaisir, non seulement pour l'histoire et l'humour, mais aussi parce que chaque page fourmille de multiples détails que l'on (re)découvre à chaque nouvelle lecture. Chaque personnage est unique et complète admirablement le reste de la troupe.
J'ai adoré les dessins, les ô combien magnifiques couleurs et la beauté des paysages (mention spéciale à la double page - 16 et 17 - de l'arrivée sur l'île).
Et évidemment, j'ai beaucoup ri.

Une vraie réussite ! (comme le système métrique)
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jeudi 30 octobre 2025

Le grand méchant renard

Le mot de l'éditeur :
Face à un lapin idiot, un cochon jardinier, un chien paresseux et une poule caractérielle, un renard chétif tente de trouver sa place en tant que grand prédateur. Devant l'absence d'efficacité de ses méthodes, il développe une nouvelle stratégie. Sa solution ; voler des oeufs, élever les poussins, les effrayer et les croquer. Mais le plan tourne au vinaigre lorsque le renard se découvre un instinct maternel...

Un peu de légèreté, ça peut pas faire de mal. De légèreté, de grâce, d'humour, de douceur et de poésie aussi.

Une jolie fable réjouissante, avec un petit côté "Shaun le mouton" chez les animaux de la ferme.

Une vraie réussite et un petit bijou que cette bande dessinée. A mettre entre toutes les mains, des plus petites au plus ridées !

vendredi 23 mai 2025

Marzi

4 de couv' :

Petite carpe

En Pologne, on dit que les enfants comme les poissons n'ont pas de voix.
En attendant de me faire entendre, j'essaye de prouver aux autres mon existence.
Mais le plus souvent, on ne me voit que quand je fais une bêtise...












Sur la terre comme au ciel

Alors les cris dans le vide-ordures, ce serait aussi un péché ?
Notons peut-être... Regarde, j'en ai vingt maintenant !
Et moi treize !
Invente un autre, ça porte malheur !
Tu crois que Dieu nous pardonnera ?
Vingt péchés, c'est beaucoup...
Si tu les regrettes et promets de ne jamais en refaire, c'est gagné !
Tu veux qu'il te pardonne ou pas ?
Oui mais oh, qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?








Rezystor

La ville est tellement silencieuse et noire qu'elle paraît hostile et malveillante à faire peur.
Et dehors, quelque part dans la nuit, il y a mon papa.
Avec son vélo.
Il ne devrait plus travailler et pourtant il n'est toujours pas rentré.
Mais il n'est pas seul.
Avec lui, il y a d'autres papas avec des vélos.










Le bruit des villes

Mais qu'est-ce que tu fais là ?
J'attends les vaches...
Les vaches ?!?
Ça fait plus d'une heure qu'elles sont rentrées, ta tante est en train de les traire !
Elle se demandait où tu étais passée ?!











Pas de liberté sans solidarité

On crie ensemble avec beaucoup de vigueur : Solidarnosc !
Cest amusant de protester. Quand on est si nombreux, c'est tout de suite plus convaincant ! Precz z komuna ! À bas le communisme !

Ça deviendrait plus sérieux si à la maison il y avait autant de monde pour me soutenir : Precz z jajecznica ! À bas les oeufs brouillés !
Solidarnosc !!
Un rêve.







Tout va mieux...

Des sacs de riz, de farine, de sucre, du café, du thé, des shampoings, des savons, des lessives, des "budyns", des "kisiels" par milliers !

- Mais si elle avait déjà dix kilos de riz ou vingt kilos de sucre, pourquoi en achetait-elle encore ?
- Oh, tu sais, on pensait que rien n'allait changer, que la situation allait empirer. Elle faisait des stocks.









Nouvelle vague

- Cet été, le syndicat de mon usine peut envoyer les enfants d'ouvriers en colonie de vacances.
Soit au bord de la Baltique, soit dans les Tatras.
Je ne connais pas la mer, tu irais la voir pour moi, comme ça.

- Envoie-là à la montagne. Sinon elle va se noyer et on aura des soucis.












C'est suite à une newsletter de ma librairie de BD préférée que j'ai... Emprunté cette série de bandes dessinées à la bibliothèque.
Il y a beaucoup à lire dans cette BD. Beaucoup de textes et finalement pas autant de dialogues que dans d'autres donc attendez-vous à avoir un heure de lecture pour chaque tome. Pour ma part, j'en ai lu un par jour, la série m'a fait une semaine.

Le sujet, la vie d'une petite polonaise avant, pendant et après la chute du mur de Berlin me paraissait intéressant à plusieurs points de vue : pour commencer, parce qu'on peut lire tous les livres et articles que l'on veut sur cette période, rien ne vaut le témoignage (ou roman) d'une personne qui vous fait vivre une période historique de l'intérieur.
Ensuite, de façon plus égoïste, parce que Marzi et moi sommes de la même génération et si nous n'avons pas le même âge, seules quelques petites années nous séparent. En plus, nous sommes toutes deux enfants uniques.
J'ai bien aimé, entre autres, comparer ses souvenirs aux miens, chacune de notre côté du rideau de fer.

Elle est attachante, Marzi, avec ses beaux yeux grand ouverts sur le monde. Comme tous les enfants, elle regarde, observe, découvre, s'interroge sur ce qui l'entoure. Elle décrit un quotidien compliqué, parfois difficile, mais il y a les copains, les cousins, des moments de petites joies et et de petits bonheurs.
Il s'agit d'une vision d'enfant mais si elle ne connaît ou ne comprend pas toujours tout, elle est loin d'être bête et son regard neuf sur le monde n'en fait que davantage le mettre en relief dans les moindres détails.

Et puis elle grandi sous nos yeux, sa compréhension et son observation du monde évolue  avec elle. Mais la série ne parle pas que de la situation en Pologne, elle parle surtout de son enfance à travers les mille et un petit détails qui font sa vie. A travers elle on apprend la vie quotidienne et culturelle de ce pays à cette époque.

Et si la fin du rideau de fer, accueilli avec enthousiasme, n'apporte pas l'euphorie attendue (il va falloir s'adapter...), c'est quand même sur de belles vacances d'été et un bel espoir que s'achève la série.

Une belle réussite que cette bande dessinée, vraiment.
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mardi 25 mars 2025

Soeur Calvaire

4 de couv' :
Soeur Justine, religieuse dans un monastère espagnol, mène une double vie en tant qu'exorciste sous le nom de Soeur Calvaire, combattant les forces du mal avec l'aide de sa chienne Natas. Lors d'une mission, Justine rencontre Salomon Saba, un charismatique exorciste musulman. Bien que méfiants l'un envers l'autre, ils collaborent pour vaincre un puissant démon.
(...)*


Entre le petit Pape Pie 3,14 et Soeur Marie-Thérèse, j'ai décidément quelque chose avec les personnages religieux en BD. Ou ce sont les auteurs de BD...

Histoire intéressante, bien construite bien que le sujet ne soit pas si original. Les auteurs ont cependant dépoussiéré le thème de l'exorcisme, les personnages usant aussi bien de moyens traditionnels que des technologies modernes. Si les supérieurs de soeur Calvaire sont un peu plus âgés qu'elle, notre héroïne doit avoir tout au plis entre 20 et 25 ans, tout comme Salomon. Difficile de leur donner un âge tant leurs traits (graphismes inspirés des mangas visiblement) semblent presque enfantins.
Les dessins et couleurs rendent le tout plaisant à lire et à relire, tout en inspirant une bouffée de fraîcheur à ce type d'histoire.
Quant aux personnages, le sérieux (pas trop rigoriste cependant) de Soeur Calvaire se complète bien avec la nonchalance assumée de Salomon, qui reprend vite son sérieux quand il est question de son travail. Et renforce l'humour de l'album.

Sympathique lecture, à suivre.


*J'ai volontairement tronqué le texte de quatrième de couverture, la suite dévoilant quasiment tout de l'histoire. (encore...)


dimanche 23 mars 2025

Vikings dans la brume - Tome 3 - Même pas morts

4 de couv' :
C'est la rentrée pour Reidolf, le redoutable chef Viking, et sa bande de bras cassés ! Quand on raid, on ne compte pas et les voici partis à la conquête de nouveaux butins.
Mais même chez les vikings, la famille, c'est sacré, et lorsqu'un chef concurrent a l'outrecuidance d'enlever  des membres du clan de Reidolf, ce dernier va montrer de quel bois il se chauffe !
Entre crise de foi et crise de rire, les frères Lupano nous livrent un 3e tome hilarant !


Difficile avec une série de réussir à garder le même niveau de qualité et à ravir toujours autant ses lecteurs. Et bien pari réussi !

Les tribulations, désillusions et le côté un peu blasé par moment de toute la troupe n'ont fait que décupler mon hilarité.

Et j'ai (re)découvert l'origine des plus grandes légendes de ce monde (à quoi ça tient, parfois...).

Vivement le tome 4 !
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vendredi 21 février 2025

Les Mémés, tome 5 - Punks à chiens

4 de couv' :
God save the Mémés !
Huguette, Paulette et Lucette remettent le couvert !
Pressque en phase avec leur temps, elle portent un regard plein d'humour sur le monde qui les entoure : le coiffeur, le supermarché, le bout de la rue... leur vaste univers, quoi ! Et sans fausse pudeur, loin de là..
Une recette à base d'énergie, d'une pointe de cynisme et d'une grande rasade de bonne humeur.
A consommer sans modération.


Quel bonheur pour moi de retrouver mes chères Mémés, aussi trash que tendres (si, si je vous jure, de vraies Mams Goudig ou Mams Goz à la sauce rock n' roll) qui m'ont procurés de bons éclats de rire salvateurs lors d'une semaine de travail bien chargée.

Des situations improbables mais tellement bien amenées, une façon décalée de voir la vie, ne pas s'en laisser compter et rester moderne autant que possible, des chutes hilarantes tellement on ne s'y attend pas : vraiment, à chaque tome qui passe, l'auteur sait se renouveler et ne nous lasse pas, pour notre plus grande hilarité !

Yes, Mémé is not dead ! Bravo !

mardi 21 janvier 2025

Le Petit Pape Pie 3,14 arrondit les angles

4 de couv' :
Le monde ne tourne pas rond... c'est un fait. Le carré envahit tout ! Le globe est carrément menacé de devenir cubique.
Les pissenlits prospèrent et développent leurs racines carrées sour la croûte terrestre. Les gentilles soeurs de l'immatriculée conception accouchent d'une progéniture pas très catholique !
Heureusement, notre Petit Pape Pie 3,14 est là pour que l'humanité ne perde pas ses rondeurs. Truffées de légèreté et d'humour, les facéties de notre souverain pontife ne manqueront pas de  vous convertir à sa bonne humeur en moins de temps qu'il n'en faut pour les lire.


Si j'étais ravie de voir qu'une suite au premier tome était enfin parue, je dois avouer que cette fois je suis un peu déçue, tant certains passages m'ont parfois agacée.
D'ailleurs à propos d'agacement, ce serait bien que ceux qui rédigent les quatrièmes de couverture lisent les livres dont ils parlent, ça leur éviterait de commettre des bourdes (non, ce ne sont pas des bonnes soeurs qui tombent enceintes, ce sont des femmes ordinaires).

J'aime bien l'humour à la c** et le suivre quand il va jusqu'au délire, mais sur certains passages, ça ne prend pas (la progéniture cubique par exemple - et là je ne dévoile rien, voir le dessin en quatrième de couverture).

Dans l'ensemble, j'ai quand même bien aimé que l'humour et l'histoire soient centrés sur les cubes et carrés et tous les jeux de mots dont on peut en tirer, et en faire découler l'histoire ! Et il y en a beaucoup, à ma grande surprise au fil de la lecture. Un humour très géométrique - j'ai repensé à mes cours de maths du collège pendant la lecture - et très bien trouvé !

Alors si cette lecture m'a moins enthousiasmée que la précédente, ma foi, pourquoi pas ?
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vendredi 10 janvier 2025

L'homme qui n'aimait pas les armes à feu (BD)

Tome 1 - Chili con carnage - 4 de couv' :

Mais qu'est-ce qui peut bien pousser maître Byron Peck, avocat crapuleux au barreau de Los Angeles, à quitter son biotope pour venir suffoquer dans le désert de l'Arizona ?

Et qui est ce Knut Hoggaard, cet imposant Danois qui l'accompagne et ne s'exprime que par de vagues borborygmes caverneux ?

Ces deux individus aux moeurs discutables n'ont pourtant pas l'air d'être là par hasard. Pas plus que Margot de Garine, jeune aristocrate franco-russe qui voyage en solitaire et semble abonnée aux attaques de trains... À bien y réfléchir, ça fait beaucoup de nouveaux arrivants pour une région dont la densité de population taquine habituellement le zéro !

Il ne serait pas étonnant que cette histoire finisse par sentir la poudre...



Tome 2 - Sur la piste de Madison - 4 de couv' :

Lorsqu'on a échappé deux fois à une mort certaine, la prudence suggèrerait qu'on lève un peu le pied. Mais Maître Peck est très impatient de devenir veuf et de remettre la main sur les fameuses lettres dérobées par son épouse.

L'indestructible M. Hoggaard, légitime propriétaire desdits documents et ex-amant de la dame, partage le même état d'esprit : pas de repos pour les braves tant que l'infâme Margot n'aura pas payé pour ses crimes !

Mais cette dernière n'a peut-être pas encore donné toute la mesure de sa perfidie et sa prochaine victime pourrait bien être ce mystérieux Indien qui a surpris tout le monde en subtilisant le trésor des Mexicains...




Tome 3 - Le mystère de la femme araignée - 4 de couv' :

Depuis la nuit des temps, si l'on en croit la légende navajo, la femme araignée veille sur les hommes du haut du Spider Rock, et enseigne aux femmes l'art ancestral du tissage.

Mais Margot n'a besoin de personne pour tisser sa toile mortelle. Et pour elle, il est urgent de prendre le large car le nombre d'hommes trahis et d'amants éconduits qui ont juré sa perte ne cesse de grossir.

Au fin fond du canyon de Chelly, sous la houlette de Byron Peck, c'est une véritable conjuration internationale qui se met en place pour anéantir celle qui a volé les lettres de James Madison, si compromettantes pour l'industrie de l'armement.

Mais Margot a de la ressource. Et sur les terres de la mystérieuse Spider Woman, elle va trouver de précieuses alliées...



Tome 4 - La loi du plus fort - 4 de couv' :

C'est quand même incroyable comme de simples manuscrits poussiéreux peuvent susciter des espoirs aussi contradictoires : Byron veut les révéler au monde, Margot les vendre aux marchands d'armes. Quant aux Navajos, ils ont aussi leur petite idée... Sur un point au moins, tout le monde s'accorde : les lettres de Madison prendront toute leur valeur à Washington D.C., la toute jeune capitale fédérale en chantier, théâtre de toutes les intrigues et de tous les business du Nouveau Monde.

C'est là que vont se retrouver l'ensemble de nos protagonistes, à l'heure où le Congrès se laisse griser par la juteuse captation des Terres indiennes que la loi Dawes vient de rendre possible. Une dernière manche dont l'issue ne peut désigner qu'un seul vainqueur... Et ce vainqueur, ce ne sera pas l'honneur, car tous les coups sont permis.





Après la lecture de "Blanc autour", je me suis intéressée au travail des auteurs en particulier du scénariste, Lupano - dont je suis déjà fan de la série du "Traquemage" de "Vickings dans la brume" (ici et ici), sans oublier "Le singe de Hartlepool" - et je suis tombée sur cette série-ci.
Je me suis donc précipitée pour réserver les 4 tomes auprès de la bibliothèque. Et je n'ai pas regretté tant cette série de bandes dessinées est de qualité !

J'ai absolument tout aimé, rien n'est à jeter : le scénario, les personnages, les dessins, les décors, les couleurs et l'humour ! J'ai rarement autant éclaté de rire à la lecture d'une bande dessinée.
Chaque groupe de personnages sauf un, est une équipe de bras cassés sans scrupules pour lesquels tous les coups (de feu mais pas seulement) sont permis pour atteindre leur objectif. Et la subtilité de l'humour empêche de sombrer franchement dans la caricature.

La qualité de cette série tient aussi au travail de documentation préalable évident des auteurs : si l'humour prédomine, ils n'hésitent pas à étriller au passage les États-Unis de l'époque (et par ricochet, de maintenant...) : la société et le gouvernement américains, l'esclavage, les actions du ku-klux klan, la ségrégation, la façon dont ont été traitées les Nations Indiennes, en particulier les enfants dans les institutions religieuses qui devaient les éduquer... Tout ceci, avec intelligence et subtilité.

Certes, j'ai bien dû rendre les livres à la bibliothèque... Mais je pense que ma librairie de BD préférée va bientôt recevoir ma visite pour me voir repartir avec l'intégrale...



vendredi 29 novembre 2024

Blanc autour

4 de couv' :
En 1832, près de Boston, une "charmante et pittoresque petite école pour jeunes filles accueille une vingtaine de pensionnaires.
Éduquer les filles, c'est un peu ridicule et inutile, pense-t-on alors dans la région. Mais somme toute pas bien méchant.
Jusqu'au jour où la "charmante école" annonce qu'elle acceillera désormais des jeunes filles... Noires.
Trante ans avant l'abolition de l'esclavage, les quelques quinze jeunes élèves de l'école Crandall vont être accueillies par une vague d'hostilité d'une ampleur insensée.
L'Amérique blanche a peur de certains de ses enfants.


J'avais beaucoup entendu parler de cette bande dessinée et de son succès, je me suis donc laissée tenter.

Un succès amplement mérité, tant cet ouvrage traite avec intelligence, douceur, subtilité (et humour !) un sujet particulièrement dur.

Les dessins, tout de rondeur et de finesse, m'ont fait un peu penser aux illustrations de certains livres pour enfants, et de fait, le scénariste et le dessinateur ont réussi à faire en sorte que ce livre soit à la portée de tous.

Et pour conserver son aspect pédagogique et fermer le livre sur une note optimiste, je dois reconnaître que la postface, relatant la biographie de certaines des protagonistes de l'école, et pour une partie d'entre elles leur héritage, donne un un autre relief à ce récit.

A mettre entre toutes les mains !
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mardi 30 juillet 2024

Very bad ping - premier set

4 de couv' :
A l'entraînement, en compétition, dans un parc public ou en camping... bienvenue dans les arcanes du ping-pong amateur, un monde fascinant où les jurons et coups bas volent autant que les raquettes.

J'ai adoré ! Mon homme et moi sommes ensemble depuis maintenant 30 ans, je connais donc le monde pongistique depuis notre rencontre. Je me suis totalement retrouvée là-dedans ! Pour ma plus grande hilarité, et celle de mon homme (à qui j'ai offert cette BD, que je lui ai piquée en douce. Chacun son tour).

J'ai retrouvé des attitudes, des situations que nous avons connues. En particulier la fois où, me draguant, il m'annonce qu'il est un sportif, puis qu'il s'agit de tennis de table, et que j'ai éclaté de rire (et de soulagement par la même occasion, j'ai cru être tombé sur un footeux, ça ne me disait rien du tout).

La difficulté à trouver une salle, les troisièmes mi-temps pain-charcotte-vin, les jurons en effet que ce soit à l'entraînement ou en match, les passionnés de la petite balle ronde et leur manière de l'exprimer, je peux vous dire que tout est vrai. Légèrement caricaturé car il s'agit ici d'un BD humoristique, mais les auteurs ont parfaitement mis en bulle le réel de ce sport.

Et si vous voulez en savoir plus sur ce sport, c'est par ici et .

Bref, une vraie réussite !
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Passer à l'Ouest

4 de couv' :
Un jour, Julien Solé a décidé de quitter Paris (en fait Sevran, dans le 9-3), pour Brest. A la manière de Larcenet dans son Retour à la terre, le nouvel exilé en Finistère, avec compagne et enfants, analyse et décrypte avec humour les us et coutumes de sa terre d'accueil...
Pourquoi les brestois ont-ils un attachement si prononcé à l'alcool ? Comment parler le jargon du cru avec tact et panache ? Qui se souvient d'Alban Ceray (et quel rapport avec Brest) ?
C'est à toutes ces questions que Julien Slé tente de répondre, mais pas que...
Il livre ici un recueil hilarant et instructif riche en anecdotes curieuses et insolites, au gré de planches pop et originales dans lesquelles le lecteur avisé saura reconnaître certains faits et figures locaux.

Petite déception en ce qui me concerne. Déjà parce que  le quatrième de couverture induit en erreur, ce qui  a entraîné chez la lectrice que je suis une certaine frustration (pareil pour mon homme, qui me l'a piqué en douce) : on s'attend, comme dans "Le retour à la terre" de Larcenet, à voir les personnages découvrir Brest, leur installation, leur acclimatation.
Et en fait, non : on passe de "ah oui, et on part s'installer à Brest" (couverture et première page) à... 3 ans plus tard, une fois qu'ils sont installés, se sont créé des relations, etc.

Effectivement, on retrouve quelques personnages connus de Brest (Kris, Arnaud Le Gouëfflec et quelques autres, ne sortant donc pas du milieu de l'édition, dans lequel n'évoluent pas les brestois) et j'aime assez les anecdotes, certaines sombre dans la caricature. Une caricature bien contrebalancée par de l'auto-dérision, ça équilibre.

Donc sympathique mais sans plus en ce qui me concerne, dommage.
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jeudi 30 mai 2024

Patria


4 de couv' :
2011 : l'ETA, organisation indépendantiste basque, dépose les armes. Un armistice inédit qui bouleversera le destin d'une Espagne divisée par la haine et le nationalisme. Au coeur de ce conflit, deux familles, deux femmes : Bittori et Miren, amies d'enfance séparées par le terrorisme ; l'une est l'épouse d'une victime, d'un "assassiné", l'autre la mère d'un terroriste. 2011 résonne différemment chez elles : si Bittori décide de revenir au village pour trouver des réponses, Miren voudrait tout oublier...
Au-delà des convictions inébranlables, des blessures et du courage individuel, le destin de ces deux familles interroge sur l'impossibilité d'oublier et la nécessité de pardonner d'un pays brisé par le fanatisme politique.


Cette bande dessinée es une adaptation du roman "Patria", de Fernando Arrumburu, que j'avais particulièrement aimé à l'été 2021

Difficile d'adapter ainsi un roman aussi dense que celui-là, mais il faut reconnaître que Toni Fejzula l'a particulièrement réussi. Il a eu la bonne idée d'attribuer un code couleur pour chaque personnage que l'on repère plus facilement ainsi par la couleur des bulles. Les repères dans les va-et-vient dans le temps, entre passé et présent, s'en trouvent ainsi facilités, et je trouve que c'est là autant une marque de respect envers l'auteur qu'envers leurs lecteurs respectifs.
Qui plus est, il a admirablement su mettre sa propre "patte" dans cet ouvrage sans pour autant dénaturer l'oeuvre originale.
Petit bonus : j'ai parfaitement retrouvé dans la BD les décors que je m'étais imaginés en lisant le roman.

Une belle réussite, vraiment.
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dimanche 14 avril 2024

Les mémés, tome 4 - Fleurs de pavés

4 de couv' :
Mais puisqu'on vous dit que les Mémés, c'est que de l'amour !
Pas empotées pour un sou, Huguette, Paulette et Lucette, trois jolies fleurs des villes, reviennent bras dessus, bras dessous, pour de nouvelles aventures ! Il suffit de baisser le nez pour les voir s'épanouir au bord du trottoir, pétales au vent.
Mais prenez garde où vous mettez les pieds ! Elles n'hésiteront pas à vous jeter leur Caddie à la figure si vous marchez sur leurs plates-bandes...
Leur humour est direct, sans concession mais toujours dans le mille !


Petits rappels : ici, encore ici, et encore là.

Ah, ces chères mamies, pardon, Mémés, aussi tendres et drôles que cash !
Et malgré leur grand âge, pas un semblant d'essoufflement pour cette série qui nous fait partager leur quotidien, leurs interrogations, leur perplexité, leur philosophie (de bistrot).

Bref, des Mémés toujours aussi drôles et alertes, une série qui n'a pas pris une ride !
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samedi 13 avril 2024

Vikings dans la brume - Tome 2 - Valhalla Akbar

4 de couv' :
Le chef Arnulf et son "armée" de vikings poursuivent leur raid dans des contrées froides et glacées en quête de butin, mais en pure perte ! Dernière chance avant leur retour, un petit village nommé Troulabbé, habité par des Chrétiens qui comptent bien leur résister... Avant d'autres raids, plus au sud, de mondes inconnus !

Petit rappel : ici.

C'est avec joie et bonheur que j'ai retrouvé cette pitoyable - mais ô combien attachante - troupe de guerriers.

En quête désespérée de butin à ramener triomphalement à la maison, à peine arrivés que les voici repartis vers de nouvelles contrées, totalement inconnues.
Un choc des cultures - et du climat - qu'ils ne seront pas prêts d'oublier !

Une très belle réussite que ce deuxième tome, vivement le troisième !
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