Ouvrir ce livre, c'est savourer, une fois de plus, la poésie d'une série d'une rare délicatesse qui continue d'émouvoir le monde entier.
"Yû" signifie "douceur" en japonais. Megumi pourra-t-elle donner ce prénom à sa fille sans l'accord de son mari disparu ? Yûki, un petit garçon de sept ans, ravalera-t-il les larmes versées devant ses parents lui annonçant leur divorce ? Mochizuki saura-t-il se faire pardonner de n'avoir pas voulu bénir le mariage de sa fille ? Tsumugi osera-t-elle offrir des chocolats à son amie Ayame le jour de la Saint-Valentin et lui déclarer son amour, dix ans plus tard ?
Au Funiculi Funicula, lieu de tous les regrets et de tous les espoirs, faire la paix avec son passé est possible. Le temps d'une tasse de café, tous ces personnages en feront l'expérience. Et vous aussi !
Cinquième tome de la série "Tant que le café est encore chaud", cette fois encore l'auteur parvient à trouver de nouvelles histoires à raconter, bien que le principe soit toujours un peu le même : des regrets de n'avoir pas su ou pu exprimer des sentiments ou pensées à une personne à présent disparue, la difficulté de le faire et, parfois, un entretien qui ne se déroule pas comme prévu.
Malgré une écriture assez "plate", des histoires plaisantes à lire, on se laisse porter. Apparemment, il y a un sixième tome, pas encore traduit en français...
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