Il existe une ville où l'on ne peut se rendre que dans son sommeil. L'endroit le plus populaire de cette ville est le Grand Magasin des Rêves, qui semble un immense paquebot tout miroitant de lumières et haut de quatre étages où l'on propose et vend tous les rêves imaginables : rêves d'enfance, de voyage, de nourriture délicieuse, mais aussi cauchemars, songes prémonitoires ou consolateurs. La jeune Penny commence son travail à la réception du rez-de-chaussée, et c'est avec elle que nous allons découvrir l'univers chatoyant du Grand Magasin des Rêves, où, chaque nuit, une foule de dormeurs humains et animaux viennent choisir les rêves qu'ils désirent vivre.
Un roman pétillant comme un diabolo menthe pour les adultes qui ont gardé le goût de l'enfance, et un succès prodigieux en Corée avec plus d'1 million de lecteurs qui ont aimé rêver en plein jour.
Cela fait un an que Penny a franchi pour la première fois les portes du Gran Magasin des Rêves, cet univers fabuleux où les dormeurs viennent chaque nuit choisir les rêves qu'ils désirent vivre.
Dans le "quartier des compagnies", les producteurs inventent sans relâche des rêves qui ressembleraient à une forêt tropicale, qui auraient l'odeur du riz cuit ou encore la couleur du bleu de la nuit : rêves primés ou rêves en solde, rêves de souvenirs, rêves de sieste ; ils sont tous de véritables création artistiques.
Penny découvre aussi le service des réclamations auquel s'adressent les rêveurs insatisfaits car certains ont cessé tout bonnement de se rendre au Grand Magasin des Rêves. Comment expliquer que certains ont cessé tout bonnement de se rendre au Grand Magasin des Rêves. Comment expliquer que certains dormeurs ne reviennent jamais ? Penny va lever le voile sur les aspirations secrètes des rêveurs en quête d'expériences immersives fabuleuses et surtout un sens à leur vie.
Car s'il est vrai que le rêve permet de s'évader, il permet aussi de s'émanciper. Il réconcilie le dormeur avec lui-même en lui permettant de retrouver sa propre voix, parfois de manière imprévue.
Et donne au lecteur la liberté de rêver.
Cela faisait quelques temps déjà que j'avais remarqué ces livres en librairie. Juste posé là (enfin, en évidence), il m'a de suite tapé dans l'oeil : comment résister à de si belles couvertures ? Et en grande rêveuse - éveillée ou non - que je suis, ils ne pouvaient qu'éveiller ma curiosité. J'étais donc ravie de pouvoir les emprunter à la bibliothèque !
Curieusement, j'ai davantage aimé le deuxième que le premier : le tome un semble être plus une mise en bouche, une découverte de l'histoire, une proposition timide de l'autrice aux lecteurs en comparaison du deuxième, qui va plus dans les détails de ce monde et de cette entreprise du rêves. Attention, le premier tome est déjà réussi, et indispensable pour savoir dans quelle histoire l'autrice nous emmène, pour notre plus grand plaisir.
Tout est bienveillance dans ces livres : des personnages les uns envers les autres, de l'autrice envers ses lecteurs. On s'y sent bien et on s'y amuse tout du long.
Le livre parfait en toute saison, et surtout celle de Noël, le Père Noël étant l'un des personnages (oubliez-en l'image traditionnelle cependant...)
Un vrai petit bonbon de lecture, à déguster avec gourmandise et sans modération !
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