lundi 1 mai 2017

Mirage

4 de couv' :
Rien ne les prédisposait l'un à l'autre. Elle : expert-comptable, raisonnable, pragmatique. Lui : artiste, insouciant, fantasque. Pourtant Robyn aime Paul, inconsidérément. Et inversement. Il ne leur manque qu'un enfant  pour fair leur bonheur. Un enfant que des vacances paradisiaques à Essaouira, pense-t-elle, sauront enfin engendrer.
C'est alors qu'une nouvelle tombe, un secret révélé, si lourd qu'il dévaste tout. Et Paul disparaît dans les sables marocains... Entre secrets et mirages, Robyn traversera tous les déserts...


Cadeau de noël de mon homme (merci chéri !), je suis un peu mitigée sur ce roman.
De Douglas Kennedy, je n'avais lu que "Cul-de-sac" qui ne m'avait pas franchement enthousiasmé, et celui-ci non plus, bien que je dois bien reconnaître que je n'ai pas pu le lâcher avant la fin.

Le négatif : le personnage de Robyn est du genre que j'ai envie de baffer ou au moins de secouer tant ses atermoiements personnels sur sa vie de couple et de femme m'ont incroyablement agacée et ennuyée. Qu'elle soit pragmatique parce que papa était loin de l'être, certes, mais qu'elle se serve de ce pragmatisme pour se donner de bonnes raisons (ou bonne conscience) pour rester avec un type qui n'est visiblement pas fait pour elle... Pff...
Ensuite, ce qu'elle découvre (et comment) sur son mari et sa façon disproportionnée de réagir me paraissent un peu tiré par les cheveux (mais logique au final sur ce dernier point puisqu'elle ouvre enfin les yeux sur ce qu'elle se cachait à l'aide de ce fichu pragmatisme).
Certaines autres scènes aussi ne sont pas réalistes (en particulier dans le désert) pour ne pas dire clichés.

Sauf que - et voilà le positif - ce qui va suivre va passer est tellement plein de rebondissements que l'on n'a qu'une envie, savoir comment tout cela va se terminer.

Un bon suspens et finalement un bon moment de lecture, même si le portrait psychologique du début, trop long à mon goût qui plus est) ne m'a absolument pas enthousiasmée (et ce n'aurait pas été un cadeau, je crois que j'aurais laissé tomber. Comme quoi...)
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